La nouveauté du disque
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Edgar Moreau : L'excellence chambriste au sommet du Trio
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Ce matin dans Tempo Matin, Michael Reibel a porté son regard sur une parution majeure : l’exploration des Trios pour piano de Franz Schubert par le violoncelliste Edgar Moreau. Un rendez-vous discographique placé sous le signe de la confidence et de la maturité.

Schubert ou la « Divine Longueur »

Interpréter les Trios de Schubert (notamment le célèbre Trio n°2 en mi bémol majeur, indissociable du film Barry Lyndon), c’est accepter de se plonger dans un univers de contrastes, entre lumière printanière et mélancolie profonde. Edgar Moreau, dont on connaît la générosité de timbre, trouve ici un terrain d’expression idéal pour son violoncelle.

Michael Reibel analyse comment Moreau et ses partenaires (le violoniste Renaud Capuçon et le pianiste David Fray) parviennent à maintenir une tension dramatique constante tout au long de ces œuvres monumentales, sans jamais perdre le fil de cette mélodie « vocale » si chère au compositeur viennois.

Le regard d’Accent 4 : Ce qui frappe dans cet enregistrement, c’est l’équilibre. Edgar Moreau ne se contente pas de porter la basse ; il chante véritablement les thèmes schubertiens avec une intériorité qui rappelle que Schubert était avant tout un maître du Lied.

Les points forts de cet album :

  • Le Dialogue : Une synergie parfaite entre les trois instruments, essentielle pour l’architecture complexe de Schubert.

  • Le Temps : Une gestion du souffle et des silences qui rend hommage à la « divine longueur » schubertienne.

  • L’Émotion : Un enregistrement qui saisit l’urgence des dernières années du compositeur, entre espoir et résignation.

    Ce matin dans Tempo Matin, Michael Reibel a porté son regard sur une parution majeure : l’exploration des Trios pour piano de Franz Schubert par le violoncelliste Edgar Moreau. Un rendez-vous discographique placé sous le signe de la confidence et de la maturité.

    Schubert ou la « Divine Longueur »

    Interpréter les Trios de Schubert (notamment le célèbre Trio n°2 en mi bémol majeur, indissociable du film Barry Lyndon), c’est accepter de se plonger dans un univers de contrastes, entre lumière printanière et mélancolie profonde. Edgar Moreau, dont on connaît la générosité de timbre, trouve ici un terrain d’expression idéal pour son violoncelle.

    Michael Reibel analyse comment Moreau et ses partenaires (le violoniste Renaud Capuçon et le pianiste David Fray) parviennent à maintenir une tension dramatique constante tout au long de ces œuvres monumentales, sans jamais perdre le fil de cette mélodie « vocale » si chère au compositeur viennois.

    Le regard d’Accent 4 : Ce qui frappe dans cet enregistrement, c’est l’équilibre. Edgar Moreau ne se contente pas de porter la basse ; il chante véritablement les thèmes schubertiens avec une intériorité qui rappelle que Schubert était avant tout un maître du Lied.

    Les points forts de cet album :

    • Le Dialogue : Une synergie parfaite entre les trois instruments, essentielle pour l’architecture complexe de Schubert.

    • Le Temps : Une gestion du souffle et des silences qui rend hommage à la « divine longueur » schubertienne.

    • L’Émotion : Un enregistrement qui saisit l’urgence des dernières années du compositeur, entre espoir et résignation.

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