Pour clore cette semaine en beauté, Michael Reibel revient sur le disque événement d’Edgar Moreau dédié à Franz Schubert. Après les trios, place à l’une des œuvres les plus secrètes et émouvantes du compositeur : la Sonate « Arpeggione ».
Le violoncelle remplace la voix Conçue initialement pour un instrument aujourd’hui disparu, cette sonate trouve sous l’archet d’Edgar Moreau une voix nouvelle. Michael Reibel analyse la manière dont le violoncelliste français s’approprie ce répertoire avec une humilité et une profondeur admirables. Entre sourires et larmes, le dialogue avec le piano se fait murmure.
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Focus : La capacité d’Edgar Moreau à faire « parler » son instrument, rappelant que chez Schubert, tout est question de chant et de confidence.
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Conclusion de la semaine : Un disque indispensable pour tout mélomane, à retrouver en podcast après sa diffusion à 08h50.