Dans cette nouvelle chronique de Tempo Matin, Michael Reibel vous propose de découvrir une facette méconnue d’un immense monument du cinéma mondial. Nous connaissons tous l’immense talent d’acteur d’Anthony Hopkins, mais saviez-vous qu’il est également un compositeur passionné depuis sa jeunesse ? Aujourd’hui, nous nous arrêtons sur sa création musicale la plus célèbre, intitulée « And The Waltz Goes On ». Cette œuvre singulière, restée longtemps dans ses tiroirs avant d’être révélée au grand public, témoigne d’une sensibilité mélodique hors du commun. À l’écoute de cette valse, on se laisse immédiatement emporter par un tourbillon de nostalgie et de romantisme qui rappelle l’âge d’or de la musique viennoise. L’orchestration majestueuse donne à la pièce une ampleur cinématographique évidente, liant ainsi à la perfection les deux passions de l’artiste. Michael Reibel décrypte pour vous la genèse de cette partition et l’histoire de sa rencontre tardive avec le public. C’est une occasion unique de poser un autre regard sur ce monstre sacré du septième art, à travers le prisme de sa musique intime. Laissez-vous surprendre par ce moment suspendu et poétique qui saura embellir votre matinée sur Accent 4. Pour prolonger le plaisir de la découverte, sachez que vous pouvez retrouver tous les morceaux diffusés dans notre playlist dédiée sur Spotify et Deezer.