Cette semaine dans Opérapie, nous nous plongeons dans l’un des sommets les plus poignants du baroque britannique : Didon et Énée d’Henry Purcell.
De la reprise pop-synthétique de Klaus Nomi aux réécritures pour la série Band of Brothers ou le film The Man Who Cried, jusqu’aux grands spectacles de danse contemporaine de Mark Morris ou Sasha Waltz, le mythique Lamento de Didon a traversé les siècles et transcendé l’histoire de la musique.
Mais au-delà de la splendeur de la partition, que nous dit cet opéra sur le devoir, la soumission à l’autorité et l’emprise de la destinée ? Quand les impératifs politiques et la volonté divine écrasent les sentiments personnels, jusqu’où les personnages sont-ils soumis aux choix des autres ?
Avec Bernard Cribier (Tempo Opéra) pour l’éclairage historique et musical, et Juliette Machynia pour décrypter le point de rupture psychologique des personnages face à cette soumission.